Voyage Evasion Découverte
By Steph
CARNET DE VOYAGE
DESTINATIONS DE VOYAGES
CONSEILS PRATIQUES
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Oia - Fira - Firostefani - Imerovigli - Pyrgos - Emporio - Akrotiri - Megalochori - Perissa - Kamari - Site de Théra
Paradis sur terre…
Que dire de la Grèce ?
La simple évocation de ce pays magnifique fait immédiatement surgir des images de soleil éclatant, de plages paradisiaques aux eaux bleu turquoise, de milliers d'îles toutes plus belles les unes que les autres, d'un climat idyllique, de ruines antiques extraordinaires, d'habitations au charme traditionnel… sans oublier une cuisine savoureuse,
toujours élaborée à partir de produits frais, et un accueil chaleureux et souriant.
En résumé : un véritable petit paradis !
Et tout cela à seulement quelques heures de vol de chez nous.
La Grèce est un véritable musée à ciel ouvert. L'histoire de ce pays est si ancienne que l'on reste souvent stupéfait devant le nombre d'édifices ayant survécu à des millénaires de guerres, d'instabilité politique, de dictatures, d'une guerre civile et de nombreux tremblements de terre.
Elle est aussi considérée comme le berceau de la civilisation occidentale : patrie des arts (théâtre, architecture), de la politique (Athènes est le berceau de la démocratie), de la philosophie (stoïcisme, épicurisme, aristotélisme) et des sciences (mathématiques, physique, médecine).
La Grèce antique a légué à l'Europe un patrimoine culturel et linguistique colossal. de ses trésors d'art, d'histoire et d'architecture qui représentent plus de 3 000 ans de culture grecque et byzantine.
2020… En cette année marquée par la pandémie de Covid-19, il n'était vraiment pas facile de voyager. J'avais déjà dû annuler mon voyage au Brésil prévu en février et, comme tout le monde, je suis resté confiné de mars à mai 2020, rêvant malgré tout de nouvelles explorations et de pays lointains.
L'été est arrivé, mais l'incertitude demeurait : les frontières se fermaient les unes après les autres, et chaque jour semblait compromettre un peu plus la possibilité de partir.
Finalement, au mois d'août, j'ai décidé de tenter ma chance et de partir en Grèce, plus précisément sur les îles de Santorin et de Mykonos. Ce n'était pas très loin… au cas où un nouveau rebondissement sanitaire surviendrait.
J'étais déjà allé plusieurs fois en Grèce, mais je n'avais encore jamais mis les pieds à Santorin. Pour moi, cette île représentait une destination de rêve, presque mythique… mais que j'avais toujours écartée à cause de sa
fréquentation excessive. Je n'avais aucune envie de me retrouver au milieu des foules débarquant chaque matin de
ces immenses paquebots de croisière, toujours plus gigantesques, qui déversent leurs hordes de passagers dans les ruelles étroites de Fira et d'Oia.
Les images de ces files interminables de visiteurs, avançant à la queue leu leu sous un soleil écrasant, m'avaient toujours dissuadé d'y aller.
Mais cette année-là n'était pas une année comme les autres. Avec la pandémie, les bateaux étaient quasi absents, le tourisme massivement réduit, et le calme retrouvé sur les îles. Je me suis alors dit que c'était le moment idéal pour enfin découvrir cette perle des Cyclades dans des conditions exceptionnelles, loin de l'agitation habituelle.
Nous voilà donc partis à deux, début septembre, pour dix jours en mer Égée : six jours à Santorin et trois jours à Mykonos, avec l'espoir de vivre une parenthèse ensoleillée au cœur d'un monde soudainement mis sur pause.
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À cette époque de Covid-19, voyager relevait presque du parcours du combattant. Il fallait être obligatoirement vacciné pour prendre l'avion, et pour entrer en Grèce, une nouvelle formalité était apparue : le fameux QR-Code du Passenger Locator Form (PLF). Ce formulaire, à remplir en ligne, avait pour but de fournir au gouvernement grec toutes les informations nécessaires concernant votre séjour : adresse, durée, déplacements… Une manière de tracer au mieux les voyageurs afin d’assurer un suivi sanitaire strict.
Le plus stressant dans tout ça, c'est que l'on recevait généralement la réponse — heureusement positive dans 99,9% des cas — le jour même du départ, à minuit, par e-mail ou via l'application dédiée. Autant dire que la veille du voyage, impossible de dormir sereinement, dans l'attente de ce précieux sésame !
Il fallait aussi présenter une attestation de vaccination… en anglais, évidemment.
Bref, il fallait être très motivé pour voyager à cette époque. Mais le simple fait de voir s'ouvrir une petite fenêtre vers la liberté suffisait pour redonner le sourire et l'envie de s'évader.
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J'avais aussi lu qu'il était vivement conseillé de loger à Oia plutôt qu'à Fira. Oia se trouve tout au Nord-Ouest de l'île, perchée au-dessus de falaises abruptes, ce qui en fait l'endroit parfait pour admirer les couchers de soleil dont tout le monde parle. Plus petit, plus intime, moins bruyant que Fira — même si très prisé — ce village d'une beauté exceptionnelle semblait être le point de chute idéal pour profiter pleinement de Santorin.
Après un vol de 2h30 entre Nice et Athènes avec la compagnie Aegean Airlines, nous avons enchaîné avec notre correspondance pour Santorin. Nous avons atterri tard le soir, dans cette petite île baignée de chaleur, encore animée malgré l'heure.
Vu notre arrivée tardive à Santorin, nous avions réservé à l'avance un chauffeur via notre hôte.
Heureusement ! À cette heure-là, l'aéroport commence à se vider, et mis à part quelques taxis, il n’y a plus de bus pour rejoindre Oia.
La distance entre l'aéroport et le village est d'environ 17 km, mais la route, sinueuse et parfois très sombre la nuit, n'a rien de particulièrement accueillant pour un voyageur fatigué qui débarque sur l'île pour la première fois.
Notre chauffeur nous attendait à la sortie, un panneau à la main, et nous a conduits en une trentaine de minutes jusqu'à Oia. Ce fut un trajet agréable, presque silencieux, où l'on devinait déjà au loin les contours de la caldeira plongée dans la nuit. En arrivant dans les ruelles étroites et blanches du village, la magie de Santorin opérait déjà : seulement quelques lumières tremblantes accrochées à la falaise, le murmure discret de la mer en contrebas… et cette sensation d’être enfin arrivé dans un lieu hors du temps.
Nous avions réservé pour six jours une adorable maison troglodyte, creusée dans la roche, suspendue au-dessus de la caldeira. Depuis notre terrasse, la vue était absolument irréelle : un amphithéâtre naturel formé par l'effondrement du volcan, plongé dans un silence majestueux. Un décor de carte postale, mais bien réel.
Comment se déplacer sur l’île ?
À Santorin, les options ne manquent pas, mais chacune a ses avantages et ses limites :
Exemple : Oia → Fira = 20 € pour quelques kilomètres.
Exemple : Oia → Fira = 1,60 € seulement.
Idéal si vous n'êtes pas pressés et que vous acceptez les horaires fixes.
(voiture, quad ou scooter selon les envies).
Comme nous comptions sillonner l'île librement, nous avions opté pour un deux-roues.
Mais plutôt que de louer directement à Oia — où le choix est limité et les loueurs mal notés — nous avons préféré aller chercher un scooter à Fira, où l'offre est bien plus large.
Nous avons choisi Tony’s Rent A Car & Moto - ATV, un loueur très bien noté, et nous n'avons pas été déçus :
accueil sympathique, conseils pertinents et matériel impeccable. Nous avons opté pour un scooter 150cc, suffisamment puissant pour grimper les côtes abruptes de l'île à deux, sans devoir mettre pied à terre pour pousser… ce qui était un critère non négociable !
Le prix était très correct : 150 € pour 6 jours, assurance tous risques comprise (ce qui n'est pas le cas partout, car la plupart n'incluent qu'une assurance au tiers). Le scooter était équipé d'un top case pratique pour ranger les casques lors de nos balades et visites.
Certains préfèrent le quad, très populaire à Santorin, mais c'est plus bruyant, plus volumineux et souvent moins confortable. Le scooter nous a semblé être le compromis idéal entre liberté, performance et plaisir de conduite.
Santorin : Σαντορίνη
Santorin est sans nul doute la perle des Cyclades, l'île mythique et incontournable de la mer Égée. Sculptée par l'une des plus puissantes éruptions volcaniques de l'histoire, elle offre aujourd'hui un décor à couper le souffle : falaises abruptes plongeant dans la mer, villages immaculés accrochés à la roche, dômes bleu azur, couchers de soleil d'un rouge incandescent… tout ici semble pensé pour émerveiller.
L'île doit sa renommée mondiale aux splendides villages de Fira et Oia, perchés au bord de l'immense caldeira née de l'effondrement du volcan antique. Ces deux villages, véritables cartes postales vivantes, sont aussi considérés comme des destinations romantiques par excellence. Il n'est d'ailleurs pas rare d'y croiser des couples venus des quatre coins du monde pour célébrer leur mariage ou leur lune de miel. Les ruelles deviennent alors des studios à ciel ouvert où des photographes immortalisent les jeunes mariées dans leurs longues robes flottant au vent, devant le décor magique de la caldeira.
Une île façonnée par la vigne et le volcan
Santorin, c'est aussi une terre de vin unique au monde. L'île est célèbre pour son cépage Assyrtiko, un trésor local et l'une des variétés les plus anciennes de Grèce. Sa particularité ?
Les vignes ne poussent pas en hauteur mais ramassées en forme de panier, directement au sol, tressées pour protéger les grappes du vent et de la chaleur. Elles survivent dans ce sol volcanique aride grâce à la rosée matinale chargée de l'humidité de la mer, et offrent un rendement très faible — à peine 10 à 20 % de celui des vignobles français ou californiens. En revanche, elles sont d'une résistance exceptionnelle au phylloxéra.
De ces vignes uniques naissent deux vins emblématiques :
• L’Assyrtiko sec, minéral, tendu, d’une acidité prononcée typique du terroir volcanique, avec des notes d’agrumes et de pierre chaude.
• Le Vinsanto, vin doux traditionnel élaboré à partir de raisins séchés au soleil, d’une couleur ambrée et aux arômes de fruits confits, de miel et d’épices.
Deux véritables merveilles œnologiques que je vous conseille de goûter… avec modération, bien sûr !
Oia — Οία qui se prononce I-a
Tôt le matin, vers 8h, nous sommes partis à pied pour découvrir ce village absolument extraordinaire. À cette heure-là, Oia se réveille doucement : la lumière est douce, les ruelles encore calmes, et l'air transportait cette senteur saline si typique des Cyclades. Marcher dans Oia, c'est pénétrer dans un véritable labyrinthe suspendu au--dessus de la mer, un dédale de ruelles sinueuses bordées de maisons blanches, crèmes ou ocres, de petites chapelles et d'églises orthodoxes coiffées des emblématiques dômes bleus, de boutiques raffinées, de restaurants aux terrasses perchées et d'hôtels somptueux, beaucoup avec piscine à débordement plongeant sur la caldeira.
Tout au long de la promenade, impossible de ne pas être hypnotisé par les panoramas qui s'ouvrent à chaque tournant : la Mer Égée étincelante, la caldeira majestueuse et les falaises volcaniques qui changent subtilement
de couleur au fil de la journée. Un décor de carte postale… bien réel.
L’Église orthodoxe Panagia
Au cœur du village, sur la petite place centrale, se trouve l'Église orthodoxe de Panagia, l'un des symboles d'Oia. Fondée autour de l'an mille par l'empereur byzantin Alexios Ier, elle a traversé les siècles presque intacte malgré les nombreuses invasions — turques, puis franques — et les violents tremblements de terre qui ont secoué l'île.
Seul un incendie en 1915 l'a fragilisée, mais elle fut restaurée et conserve aujourd'hui encore son charme byzantin, avec son clocher élégant et ses icônes resplendissantes. C'est un lieu paisible où les habitants viennent encore se recueillir, loin de l'agitation touristique.
Le Château byzantin d’Oia — Château Saint-Nicolas
En poursuivant votre exploration vers le bout du village, vous découvrirez les ruines dramatiques du Château byzantin d'Oia, autrefois l'un des châteaux les plus importants de Santorin. Construit vers 1480 lors de la domination latine
sous le nom de Château Saint-Nicolas, il servait à surveiller les invasions de pirates — une menace constante à l'époque.
Malheureusement, le terrible séisme de 1956 détruisit la majeure partie de l'édifice, mais ce qu'il en reste aujourd'hui offre l'un des points de vue les plus spectaculaires sur Oia et la caldeira. Les ruines semblent suspendues entre
ciel et mer, un décor presque irréel.
Le soir venu, c'est l'un des lieux les plus célèbres pour admirer le coucher de soleil — mais il faut arriver tôt, car la place est très prisée !
Le mur Kastro : autre spot mythique pour le coucher de soleil
Non loin du château, tout au bout de la rue piétonne principale, se trouve le fameux mur Kastro, deuxième spot privilégié pour assister au spectacle du coucher de soleil d'Oia.
C'est simple : tout le monde s'y presse — parfois une bonne heure à l'avance en haute saison — pour obtenir une place avec vue sur les maisons blanches dévalant la falaise, baignées par les rayons dorés du soir.
Santorin est réputée pour ses couchers de soleil parmi les plus beaux au monde, et Oia en est le théâtre naturel. On y voit le soleil disparaître lentement dans la mer, dans une explosion d'or, de rose et de violet, sous les
applaudissements spontanés de la foule. Un instant magique qui, malgré la popularité du lieu, conserve un charme incomparable.
Où se restaurer à Oia ?
À Oia, manger est un véritable plaisir, tant pour les papilles que pour les yeux. Le village regorge de petites merveilles culinaires, des adresses gastronomiques aux tavernes plus confidentielles, souvent nichées dans des ruelles fleuries
ou face à la caldeira. Voici quelques lieux testés et approuvés que je vous recommande vivement.
⭐ Oia Gefsis — Gastronomique avec vue imprenable
Nous avions réservé une table au restaurant Oia Gefsis, idéalement situé pour admirer l'un des plus beaux couchers de soleil de l'île.
C'est un restaurant gastronomique, donc un peu plus cher que la moyenne, mais la qualité est au rendez-vous : cuisine raffinée, service impeccable, ambiance soignée et, surtout, une vue panoramique sur la caldeira qui transforme le dîner en un moment inoubliable.
Un vrai plaisir pour les yeux et pour le palais.
Trois autres adresses coup de cœur, plus abordables et tout aussi charmantes
1. Roka — Comme chez une grand-mère grecque
Caché dans une toute petite ruelle, Roka est une institution : le restaurant existe depuis 1912 !
En entrant, on a vraiment l'impression de pénétrer dans la maison d'une grand-mère grecque, accueillante et authentique. La décoration est simple mais pleine de charme, et la nourriture y est délicieuse, préparée avec soin et proposée à des prix tout à fait raisonnables.
👉 Conseil : Réservez la veille si vous souhaitez une table sur la petite terrasse donnant sur la mer.
Dans un village comme Oia, mieux vaut anticiper !
2. Karma — Un havre cosy plein de charme
À quelques pas de Roka, Karma se niche lui aussi dans une ruelle discrète. On y entre par une cour intérieure magnifiquement décorée : murs blancs, plantes luxuriantes… et quelques chats adorables qui viennent vous saluer gentiment.
La cuisine est grecque, créative et très bien présentée, avec des plats variés et des saveurs délicates.
C'est un lieu à la fois intimiste, accueillant et élégant.
👉 Réservation vivement conseillée, comme dans la plupart des restaurants d'Oia.
3. Flora — Vue splendide sur la caldeira
Situé directement sur la rue piétonne principale, Flora offre plusieurs terrasses avec une vue exceptionnelle sur la caldeira.
C'est un restaurant chic mais accessible, où l'on mange très bien pour un budget raisonnable. L'accueil est
chaleureux, souriant et très professionnel. La carte est variée, ce qui en fait une excellente option pour un déjeuner ou un dîner face à la mer.
🥗 Et bien sûr… une multitude d'autres options
Oia regorge de restaurants, bars et hôtels de luxe le long de sa rue principale et disséminés dans ses ruelles.
Qu'il s'agisse de sushis avec vue, de cuisine grecque revisitée, de petites tavernes traditionnelles ou de lieux branchés, chacun peut trouver son bonheur selon ses envies et son budget.
Fira : Φηρά — aussi appelée Thíra
Fira est la capitale de Santorin et le plus grand village de l'île. À l'image d'Oia, elle est perchée au bord d'une impressionnante falaise de près de 260 mètres, offrant une vue panoramique époustouflante sur la caldeira.
L'île actuelle de Santorin, avec Thirassía et Aspronissi, n'est en réalité qu'une partie de l'ancienne île volcanique détruite à la fin du XVIIᵉ siècle av. J.-C., lors d'une éruption cataclysmique qui provoqua l'effondrement de la chambre magmatique.
Le résultat : un paysage unique au monde, fascinant, presque irréel. Impossible de rester insensible devant une telle merveille géologique.
Se perdre dans Fira, la meilleure façon de la découvrir
Le mieux pour visiter Fira est de flâner sans itinéraire précis, en se laissant guider par les ruelles sinueuses.
À chaque coin de rue, on découvre :
Fira est un enchantement permanent, surtout tôt le matin ou en fin d’après-midi, lorsque la lumière devient plus douce.
⛪ Les édifices religieux à ne pas manquer
🔹 L'Église catholique de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie
Facilement reconnaissable grâce à son dôme bleu et ses trois cloches emblématiques, elle se détache élégamment sur le décor volcanique.
🔹 La Cathédrale Métropolitaine Orthodoxe (1827)
Située près du bord de la falaise, cette superbe cathédrale d’un blanc immaculé contraste à merveille avec le bleu profond du ciel de Santorin. Ses arches et sa vaste cour lui donnent un aspect à la fois solennel et apaisant.
🔹 La Cathédrale catholique Saint-Jean-Baptiste
Plus colorée et plus atypique que ses voisines, elle attire immédiatement l'attention avec sa façade jaune pastel et sa haute tour horloge qui domine fièrement le village.
Pour les amateurs de musées
Fira abrite deux musées passionnants, parfaits pour comprendre l'histoire de Santorin :
🔸 Le Musée Préhistorique de Théra
Il rassemble une riche collection d'objets issus des fouilles d'Akrotiri et d'autres îles des Cyclades. Fresques, poteries, outils… une immersion fascinante dans la vie quotidienne de l'âge du bronze.
🔸 Le Musée Archéologique
Plus classique, il présente des pièces allant de la période archaïque à la période romaine : sculptures, céramiques, inscriptions… un excellent complément au premier musée.
Firostefani : Φηροστεφάνι
Firostefani est un ancien village situé au nord de Fira, aujourd'hui totalement fusionné avec la capitale, au point d'être considéré comme l'un de ses quartiers les plus charmants. Son nom signifie littéralement « la couronne de Théra »,
ce qui lui va à merveille tant il semble posé comme un diadème au sommet de la caldeira.
Plus calme que Fira, Firostefani offre une atmosphère plus sereine et authentique. On y trouve de nombreuses maisons traditionnelles cycladiques, des ruelles étroites où circulent encore les ânes, ainsi que plusieurs églises agréables à visiter ou simplement à photographier.
Mais ce qui fait surtout la renommée de Firostefani, c'est sa vue imprenable sur la caldeira, sur les falaises volcaniques et sur l'île de Néa Kaméni, le volcan toujours actif qui dort au milieu de la mer Égée. Au coucher du soleil, le spectacle y est tout simplement magique, et beaucoup préfèrent ce quartier à Fira pour sa tranquillité et ses panoramas à couper le souffle.
Imerovigli : Ημεροβίγλι — « Observatoire du Jour »
On dit qu'Imerovigli possède l'un des plus beaux balcons de Santorin, et cela n'a rien d'exagéré.
Son nom vient du mot vigla, qui signifie « point de vue », et l'on comprend pourquoi dès quel'on découvre ses panoramas d'exception. Depuis ce village perché, vous bénéficiez non seulement d'une vue imprenable sur la caldeira, mais aussi sur Oia, tout en dominant l'impressionnant rocher de Skaros.
Imerovigli abrite plusieurs édifices religieux typiques del'architecture cycladique. Parmi les plus connus, on trouve l'église Ai-Stratis, au cœur du village, et le monastère d'Agios Nikolaos, situé à la sortie du village en direction de Fira.
Le village déploie ses maisons blanches immaculées sur les flancs de la colline et sur le rebord supérieur de la falaise, offrant à ses habitants comme à ses visiteurs une vue saisissante, particulièrement au coucher du soleil, lorsque la lumière se teinte d'or et embrase l'horizon.
Le Rocher Skaros
Le rocher de Skaros est sans doute l'un des sites les plus emblématiques d'Imerovigli — et même de toute l'île de Santorin. Sur ce promontoire rocheux spectaculaire subsistent les vestiges du château vénitien construit en 1207 par Marco Sanudo.
Une petite chapelle, Panagia Theoskepasti, a d'ailleurs été édifiée sur ses contreforts, du côté de la caldeira, et semble presque suspendue au-dessus du vide.
Un sentier part d'Imerovigli et descend plus de 300 marches jusqu'à la base du rocher avant de remonter pour contourner le promontoire et s'approcher encore davantage de la caldeira. Pour les plus aventureux, il est même possible de grimper jusqu'au sommet du rocher : la vue sur le village et la mer Égée y est absolument incroyable, mais la montée est raide et quelque peu périlleuse.
Comptez environ 30 minutes pour l'aller et autant pour le retour : une randonnée courte, mais intense !
Petite histoire du château de Skaros
La légende raconte que la forteresse médiévale de Skaros ne fut jamais conquise durant ses six siècles d'existence. Stratégiquement positionnée pour surveiller la rade, elle fut érigée par l'Empire byzantin au début du XIIIe siècle, puis devint un véritable bastion de la puissance vénitienne.
Au fil des siècles, la colonie se développa autour du promontoire : maisons, ateliers, commerces et fortifications s'y entassèrent, formant une agglomération dense et prospère. La chapelle de Panagia Theoskepasti fut construite à la base du rocher, à proximité d'un petit port.
En 1336, on comptait plus de 200 maisons et plusieurs centaines d'habitants. Skaros devint même la capitale de facto de Santorin sous domination vénitienne.
Mais au XVIIe siècle, le destin du site bascula lorsque le volcan de Santorin entra en éruption en 1650. De violents tremblements de terre firent s'effondrer une partie de la ville dans la mer. Les éruptions ultérieures des XVIIIe et XIXe siècles accentuèrent le déclin de la colonie : les habitants se déplacèrent progressivement vers Fira et Imerovigli.
Au XIXe siècle, la forteresse n'était plus qu'un ensemble de ruines battues par le vent — celles-là même que nous pouvons encore contempler aujourd'hui.
Si vous souhaitez prendre un excellent petit déjeuner, savourer un café parfait, déguster un jus d’orange frais, une glace artisanale ou encore de succulents gâteaux, ne manquez surtout pas de vous arrêter au
L'endroit est superbe, l'accueil souriant et chaleureux, et c'est un vrai régal.
Pyrgos : Πύργος — “La Tour”
Pyrgos est situé dans les terres et constitue le village le plus élevé de Santorin. Bâti à flanc de colline au pied du mont Profitis Ilias, il domine les vignobles environnants et offre l'un des plus beaux panoramas de l'île. Ce ravissant village, paisible et authentique, est un véritable modèle de style cycladique, avec ses maisons blanches construites en amphithéâtre.
Pyrgos est aussi un parfait exemple d'architecture médiévale : ruelles étroites et labyrinthiques, murs fortifiés,
passages dissimulés… Son kastelli (château), qui date du XVe siècle, domine l'ensemble et a conservé son atmosphère anciennement défensive. Depuis ses hauteurs, la vue est tout simplement grandiose.
Malgré tous ces atouts, le village reste étonnamment calme et relativement préservé du flot touristique.
Le Kastelli de Pyrgos
Il s'agit d’un ancien château vénitien dont les ruines se trouvent au sommet du village. Certes, il n’en reste plus grand-chose, mais on devine encore la puissance architecturale qu’il devait incarner. C’est également l’un des points de vue les plus impressionnants du village.
L'Église de la Sainte-Trinité (Agia Triada)
Située sur la petite place principale, tout en haut du village, cette église abrite aujourd'hui un musée d'icônes et de reliques ecclésiastiques. Son intérieur renferme de véritables trésors religieux.
Malheureusement, lors de notre passage, elle était fermée en raison de la crise sanitaire.
Juste à côté de l'église, vous trouverez le Franco’s Café, un petit bistrot doté d'une superbe terrasse ombragée par une grande toile.
De là, vous dominez le village et profitez d'une vue à couper le souffle sur toute l'île.
Installez-vous, détendez-vous, et savourez un jus d'orange frais, un cocktail ou un délicieux milkshake fait maison.
Un vrai bonheur !
Le Mont Profitis Ilias : 565 m d'altitude
En quittant Pyrgos, poursuivez la route en lacets qui mène au Mont Profitis Ilias, situé juste au-dessus du village.
Au sommet se trouve le Monastère du Prophète Élie, l'un des plus anciens de Santorin. Construit en 1712, il a longtemps joué un rôle essentiel dans la vie culturelle et économique de l'île.
De là-haut, vous bénéficierez d'une vue panoramique exceptionnelle sur l'ensemble de Santorin : les villages perchés, les plages, les vignobles, et bien sûr, la majestueuse caldeira.
Emporio : Εμπορειό — “Commerce”
Notre petit coup de cœur…
Lorsque vous arrivez à Emporio, votre première impression risque d'être : « Mouais… pas de quoi fouetter un chat. » Le village semble banal, un peu endormi, sans charme particulier.
Mais surtout, ne vous arrêtez pas à ce premier regard. Emporio est un véritable trésor caché, un village que la
masse touristique ignore presque complètement, et c'est précisément ce qui fait son charme.
L’Église Agios Nikolaos Marmaritis
Commencez votre visite par l’Église Agios Nikolaos Marmaritis, qui se trouve à l'entrée du village. Impossible de la manquer : massive, immaculée, majestueuse, elle attire immédiatement l’œil.
Prenez ensuite la petite rue à droite de l'église et grimpez-la. Au début, les ruelles ressemblent à celles de n'importe quel village typique de Santorin.
Mais au fil de votre progression, quelque chose change :
les rues se resserrent, les maisons se rapprochent, l'atmosphère devient plus médiévale, plus mystérieuse… jusqu'à
ce que vous arriviez au cœur du vieux village, là où se cache la forteresse de Goulas.
La Forteresse de Goulas
Située au sommet du village, la forteresse est un dédale fascinant.
Selon l'endroit par lequel vous entrez, vous ne vous rendrez même pas compte que vous avez franchi la frontière invisible de cette structure défensive.
Seul indice révélateur : les ruelles deviennent si étroites que certaines ne dépassent pas un mètre de largeur. On a presque l'impression de se glisser dans un labyrinthe de pierre, jadis conçu pour protéger les habitants des attaques pirates.
C'est l'un des lieux les plus dépaysants de Santorin, un endroit où le temps semble s'être figé, loin du tumulte touristique des falaises de la caldeira.
Au cœur de ce véritable labyrinthe de ruelles étroites, vous tomberez sur un petit restaurant au nom pour le moins insolite : Old Barber Shop.
Oui, je sais, c'est un drôle de nom pour un restaurant… et pourtant, c'est une excellente surprise !
Arrêtez-vous pour faire une pause déjeuner : ils proposent un menu pour deux personnes à 28 €, comprenant deux moussakas, une grande salade L'ambiance y est simple, chaleureuse et très conviviale : le fils assure le service pendant que la mère s'active en cuisine avec un savoir-faire qui se retrouve dans l'assiette.
Au-dessus du restaurant, une charmante terrasse vous offre une jolie vue sur les toits et les ruelles d'Emporio.
Petit plus : ils servent également de délicieux jus d'orange frais. Une adresse à ne pas manquer !
La Route des Moulins à vent
Lorsque vous quittez Emporio, n'hésitez pas à vous diriger vers l'arrière du village. Une petite route part juste derrière la station-service située sur la gauche en direction de Fira. Empruntez-la : elle monte doucement et vous conduit sur
un charmant chemin goudronné bordé de moulins à vent.
Certains sont en ruine, témoins silencieux du passé, tandis que d'autres ont été magnifiquement restaurés et transformés en habitations au charme indéniable.
La route est en cul-de-sac, mais au bout vous attend une adorable petite église blanche, Prophet Elias, perchée face à la vallée. Elle offre une belle vue panoramique sur une partie de l'île, parfaite pour une pause photo ou simplement pour profiter du calme ambiant.
Une courte escapade, mais vraiment agréable !
Akrotiri : Ακρωτήρι
Ce village se situe sur le côté Sud-Ouest de l'île. Ici, vous pourrez découvrir plusieurs lieux d'intérêt majeurs :
Le Kasteli vénitien “La Ponta”
On y trouve les vestiges d’un ancien château vénitien. La visite, gratuite et assez rapide, permet malgré tout d'avoir un bel aperçu de cette fortification médiévale qui dominait jadis la région.
Le Site archéologique d’Akrotiri
Un incontournable.
Il s'agit des vestiges d'une ancienne civilisation des Cyclades, fortement influencée par les Minoens. En 1967, des fouilles ont mis au jour une ville entière datant d'environ 1600 av. J.-C., ensevelie sous les cendres après une puissante éruption volcanique.
On y découvre :
La visite dure environ une heure et est absolument fascinante : un véritable voyage dans le temps.
Le Phare d’Akrotiri
En quittant le village, prenez la route qui mène au phare : c'est un cul-de-sac, mais sans conteste encore un des lieux incontournables de Santorin.
Construit en 1882 par une société française, c'est l'un des plus anciens phares de Grèce. Sa tour n'est pas très
haute (10 mètres), mais posée sur des falaises gigantesques, elle domine majestueusement la mer.
De là, la vue sur la caldeira est tout simplement splendide.
La plage de Red Beach
En revenant vers Fira, arrêtez--ous à la fameuse Red Beach. Là encore, la route se termine en cul-de-sac, mais la balade en vaut largement la chandelle.
Cette petite crique nichée au pied d'une falaise rouge est l'un des lieux les plus photographiés de l'île.
Les falaises ocres qui plongent dans l'eau bleu profond créent un panorama unique, presque irréel. Un site spectaculaire et envoûtant.
La plage de Vlichada : un décor sculpté par le vent
En quittant Red Beach et avant d'atteindre Emporio, prenez la route à droite en direction de Vlichada.
Vous y trouverez une superbe plage de sable gris bordée de falaises étonnantes, sculptées naturellement par le vent et la pluie. Leurs formes semblent sorties d'une galerie d'art moderne.
La plage est rarement bondée et l'on peut y louer un parasol et deux transats pour seulement 10 € la journée : parfait pour un moment de détente.
En repartant vers Fira, vous passerez automatiquement à proximité du charmant village de Megalochori.
Megalochori : Μεγαλοχώρι
Ce petit village traditionnel est un véritable labyrinthe de ruelles escarpées. Délaissé par le tourisme de masse, Megalochori offre une atmosphère paisible qui contraste avec l'effervescence de Fira ou d'Oia.
En vous promenant, vous découvrirez :
Megalochori est également réputé pour ses vignobles. Tout autour du village s'étendent d'innombrables parcelles de vignes basses, caractéristiques de Santorin, qui donnent naissance à certains des meilleurs vins de l'île. C'est un lieu authentique, préservé, où l'on ressent encore le rythme tranquille de la vie grecque traditionnelle.
Perissa : Περίσσα
En poursuivant vers le Sud-Est de l'île, vous atteindrez le village balnéaire de Perissa, célèbre pour sa longue plage de sable noir, qui s’étend sur environ 7 kilomètres, l'une des plus belles et des plus populaires de Santorin. Bordée de tavernes, de bars de plage et de petites boutiques, Perissa est idéale pour se détendre, se baigner ou passer une journée au calme loin de la foule des falaises.
Au pied de l'impressionnante montagne Mesa Vouno, le contraste entre la mer d'un bleu profond et le sable volcanique sombre crée un paysage saisissant.
Un immense rocher, le Mesa Vouno, vient couper la plage en deux, faisant de Perissa un véritable cul-de-sac naturel.
Pour les plus courageux, un petit sentier escarpé grimpe le long du rocher et permet de rejoindre les ruines de l'Ancienne Thira, perchées en hauteur. La montée demande un peu d'effort, mais la vue sur les deux plages —
Perissa d'un côté, Kamari de l'autre — est absolument superbe.
De l'autre côté du Mesa Vouno se trouve en effet la petite ville balnéaire de Kamari. Pour vous y rendre par la route, vous devrez remonter vers Fira, puis, après Pyrgos, redescendre vers le versant Ouest de l'île. Une alternative très agréable existe : une navette en bateau relie Perissa à Kamari toutes les demi-heures, offrant une petite traversée pittoresque entre les deux stations balnéaires.
Kamari : Καμάρι
Comme Perissa, Kamari est un village balnéaire très prisé, bordé par près de 5 kilomètres de plages de sable noir volcanique aux eaux bleu cristallin. C’est l'une des plus belles stations balnéaires de Santorin, parfaitement aménagée pour les visiteurs.
Tout le long de la promenade qui longe la plage, vous trouverez une multitude de restaurants, bars, cafés et petites boutiques. L'ambiance y est détendue, familiale, parfois plus animée en soirée, et bien différente du tumulte de Fira ou de la sophistication d'Oia.
Depuis Kamari, une route en lacets grimpe le long du Mesa Vouno pour rejoindre les hauteurs et accéder au site archéologique de l'Ancienne Théra.
Site Antique de Théra : Αρχαία Θήρα
L'Ancienne Théra est une cité antique perchée à environ 365 mètres au-dessus de la mer, sur un promontoire rocheux du mont Messavouno. De là-haut, la vue est spectaculaire : un panorama à couper le souffle sur Perissa d'un côté, Kamari de l'autre, et toute la côte Est de Santorin.
Perissa Kamari
Fondée par des colons spartiates, la cité fut habitée sans interruption depuis l’époque archaïque jusqu’à la période byzantine.
Son histoire est particulièrement riche :
• IXe siècle av. J.-C. : origines probables de la cité selon les archéologues,
• Elle passe ensuite sous domination égyptienne, puis romaine,
• Durant l'époque byzantine, elle est encore habitée,
• L'abandon intervient après l'éruption de 726 apr. J.-C., peut-être à cause de l'activité volcanique, ou encore en
raison des pillages fréquents menés par les Sarrasins.
Redécouverte et mise au jour au XXe siècle, la cité dévoile aujourd'hui ses rues pavées, temples, habitations, nécropoles, bâtiments administratifs et vestiges militaires.
C'est un site extrêmement intéressant pour comprendre l'histoire de l'île avant l'éruption cataclysmique qui a redessiné Santorin.
La visite est vivement recommandée :
Le prix d'entrée est de 6 €, ce qui en fait une activité à la fois enrichissante et très abordable.
En remontant la route en direction d'Oia par la côte Ouest, vous trouverez d'autres plages plus intimistes, comme
Très agréable et branchée, cette petite plage propose un restaurant, un bar, ainsi que des transats et des parasols installés face à la mer. Un vrai petit paradis, calme et raffiné, loin du tumulte des plages plus connues.
Un peu plus loin se trouve également la plage Yalos, avec son restaurant, son bar et tout ce qu'il faut pour passer une journée parfaite dans un cadre à la fois décontracté et dépaysant. Ambiance bohème, décor naturel et musique douce… l'endroit invite vraiment à la détente.
En revenant vers Oia par la route panoramique qui longe la crête entre Imerovigli et Oia, nous avons découvert une petite route se terminant en cul-de-sac, qui nous a conduits jusqu'à la petite église orthodoxe de Profitis Ilias.
Pour la trouver, il faut tourner à gauche juste avant l’hôtel Cavo Tagoo Santorini, puis prendre à droite et suivre la route avant de grimper un petit sentier de terre.
Cette charmante église aux murs immaculés et au dôme bleu, posée dans un décor presque suspendu, offre une vue absolument splendide sur la caldeira. Une pause paisible, loin des foules, où l'on se sent véritablement isolé au-dessus du monde.
Notre logement sur l'île de Santorin
Lors de notre séjour à Santorin, nous avons logé dans une maison en location saisonnière, GeorgOIA House – Vulvano View.
Une villa troglodyte exceptionnelle, décorée avec beaucoup de goût, où chaque détail semble avoir été pensé pour créer une atmosphère chaleureuse et élégante. Sur la terrasse, un jacuzzi privé nous offrait chaque jour une vue absolument spectaculaire sur la caldeira… Un véritable petit coin de paradis suspendu au-dessus de la mer Égée.
Notre séjour fut tout simplement parfait : la maison est idéalement située, à l'écart de l'agitation mais suffisamment proche du centre d'Oia pour tout faire à pied. Le panorama, lui, est à couper le souffle du matin au soir.
Maria, notre hôte, et son concierge surnommé “F”, nous ont offert un service digne d'un hôtel 4 étoiles :
• réservation d'un taxi pour notre arrivée,
• réservation d'une table dans l'un des meilleurs restaurants d'Oia,
• organisation d'une navette pour le jour de notre départ,
• disponibilité et attention de chaque instant.
Un séjour idyllique dans une adresse que je recommande vivement à tous ceux qui rêvent d’une expérience authentique et luxueuse à Santorin.
Le bonheur… des vacances parfaites !
Après six jours absolument merveilleux à Santorin, il était temps pour nous de poursuivre notre périple cycladique et
de terminer nos vacances sur l'île mythique de Mykonos. Pour relier les deux îles, nous avions choisi de voyager en ferry, sur la compagnie SeaJet. Une solution simple et pratique qui permet, en plus, de profiter du spectacle offert par la mer Égée.
Le bateau, rapide et confortable, a effectué quelques escales sur d'autres îles des Cyclades, l'occasion d'apercevoir depuis le pont des ports charmants et des villages perchés, avant de reprendre la traversée. Le trajet dure environ
2 h 15, le temps d'admirer le bleu profond de la mer, de sentir le vent chaud et de se laisser porter par cette atmosphère si particulière des ferries grecs, où se croisent voyageurs, familles et habitants allant d'une île à l’autre.
Lorsque Mykonos est enfin apparue à l'horizon, avec ses collines arides, ses moulins emblématiques et ses maisons blanches éclatantes, nous savions déjà que nous allions changer totalement d'ambiance…
Mykonos : Μύκονος
Mykonos est une île étonnante, pleine de contrastes et de surprises, un autre petit joyau des Cyclades où le blanc éclatant des maisons rencontre le bleu profond de la Mer Égée. À première vue, on la connaît pour son ambiance festive, ses soirées interminables et sa réputation de destination glamour. Mais Mykonos, c'est bien plus que
cela. C'est une île qui révèle, au fil des ruelles et des heures du jour, une beauté authentique et presque intemporelle. Le matin, lorsque les rues sont encore silencieuses, un charme discret s'en dégage, presque poétique. Les chats s'étirent au soleil, les commerçants ouvrent paisiblement leurs boutiques et les odeurs de café chaud s'échappent des terrasses.
Mykonos, c'est aussi des plages à perte de vue : certaines sauvages et préservées, d'autres plus animées, où la musique se mêle au bruit des vagues. C'est une île où l'on mange divinement bien, où chaque taverne semble avoir hérité d'un savoir-faire ancestral. C'est un endroit où l'on se sent libre, porté par un vent qui ne cesse jamais de
souffler et qui donne à l'île une énergie toute particulière.
On arrive à Mykonos avec une idée, parfois empreinte de clichés, et on la quitte avec un autre regard, profondément marqué par sa beauté, son atmosphère unique et cette sensation que, malgré son succès, elle a su préserver une partie de son âme.
Nous avions réservé au Poseidon Hotel Suites, un établissement très apprécié et facile à trouver sur toutes les plateformes de réservation. L'un de ses grands avantages : un service de navette gratuit pour venir vous chercher au port à votre arrivée et vous déposer à l'aéroport le jour du départ.
Un vrai confort, surtout lorsque l’on voyage avec des valises ou que l’on arrive sous la chaleur écrasante des Cyclades.
Bon nous, ils ont oublié de venir nous chercher au port le jour de notre arrivée... 😩
N’hésitez donc pas à demander à votre hôtel s’il propose ce service : ce serait dommage de s’en priver.
Mykonos Town : Chóra
Capitale de l'île, Chóra est la véritable star de Mykonos. Elle incarne toute l'âme des Cyclades :
– maisons d'un blanc éclatant aux portes bleues,
– ruelles étroites labyrinthiques,
– petites églises disséminées à chaque coin de rue,
– boutiques de luxe impeccablement décorées,
– tavernes charmantes,
– et bien sûr, une ambiance festive réputée dans le monde entier.
Mais Mykonos n'est pas que fête : elle révèle, à qui sait chercher, une beauté authentique, douce et préservée, loin des clubs branchés et des foules du soir. Le matin, Chóra appartient encore aux habitants.
Nous partions chaque jour vers 8 h 30, un excellent horaire pour profiter du village sans touristes et prendre des
photos sans personne dans le cadre. Un vrai luxe dans ces ruelles si photogéniques.
Vous découvrez, au détour d'une impasse, une petite église blanchie à la chaux qui apparaît comme par magie, fièrement dressée face au vent. Des moulins à vent de Kato Myli qui dominent le village, sentinelles immobiles, témoins d'un passé où l'île vivait au rythme des céréales et du commerce maritime. La Petite Venise, petite perle de Mykonos, avec ses balcons suspendus au-dessus de la mer, qui offre un spectacle unique lorsque les vagues viennent lécher la pierre.
Là, le temps semble ralentir, et l'on se surprend à rêver en regardant le soleil se coucher dans un dégradé de couleurs flamboyantes.
Les moulins à vent : Kato Myli
Ce sont les emblèmes de Mykonos. Ils datent du XVIᵉ siècle et témoignent d'une époque où la culture du blé occupait une place centrale. Placés sur les hauteurs, face aux vents violents qui balayent l'île presque toute l'année, ils étaient essentiels à la prospérité locale.
Autrefois, on en comptait 17. Aujourd'hui, seuls sept subsistent, restaurés avec soin et parfaitement alignés face à la mer. Ils forment l'un des panoramas les plus emblématiques de Grèce, et le coucher du soleil y est particulièrement magique.
La Petite Venise : Alefkandra
Sans doute l'un des quartiers les plus romantiques de Mykonos, La Petite Venise doit son nom à ses maisons bâties directement au-dessus de la mer, leurs balcons suspendus semblant effleurer les vagues.
Autrefois, ces demeures appartenaient à des capitaines de navires : leurs balcons maritimes leur permettaient de rejoindre rapidement leurs bateaux.
Le quartier est également appelé Alekfandra, car c'est là que les femmes du village venaient autrefois laver leur linge.
Aujourd'hui, c'est un lieu incontournable pour boire un verre face au coucher du soleil, bercé par le bruit des vagues.
L’Église Panagia Paraportiani
Symbole incontournable de Mykonos, elle n'est pas une seule église… mais cinq églises en une !
Construites entre les XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, elles forment un ensemble architectural fascinant, entièrement blanc et sculpté par le temps et le vent.
Située dans le quartier du Kastro, ancien secteur fortifié par les Vénitiens, la Panagia Paraportiani est un mélange unique d'architecture byzantine et cycladique. Avec son clocher et sa coupole orientée vers la mer, c'est l'un des monuments les plus photographiés de tout l'archipel.
Location de scooter
Après cette première immersion à Mykonos Town, nous sommes partis louer un scooter pour explorer l'île en toute liberté. Nous avons choisi Best 1 Rentals, une adresse sérieuse et très professionnelle. Ils proposent un large choix :
– scooters,
– quads,
– vélos électriques,
– voitures.
Le service est impeccable et les conseils avisés. Avec les routes vallonnées et souvent très ventées de Mykonos, mieux vaut choisir un scooter suffisamment puissant pour ne pas peiner dans les montées.
Où se restaurer à Mykonos town ?
Nous avons testé plusieurs restaurants différents et vraiment sympas.
Le premier a été le Nice N Easy, idéalement situé entre les moulins à vent et la Petite Venise. Ils disposent d'une grande terrasse avec une vue superbe sur la mer.
On y mange très bien et le service y est rapide et très professionnel. Le menu propose un large choix de plats qui combinent recettes grecques ancestrales et créativité contemporaine.
Prix : €€
Le deuxième restaurant a été Maria’s Traditional.
Il se trouve au niveau du port, dans une petite ruelle assez discrète. Ce sont des amis qui nous l'avaient conseillé.
C'est un restaurant familial ouvert depuis 1975, simple, sans prétention, mais où l'accueil est chaleureux et authentique. Maria, qui a plus de 70 ans, vous reçoit avec un sourire lumineux et vous propose des plats grecs et italiens copieux et délicieux. Une véritable cuisine maison comme on l’aime, avec des prix très abordables.
Prix : €
Le troisième, plus chic, a été Familia.
Situé en plein cœur du village, c'est surtout sa décoration qui nous a séduits. Le restaurant occupe la pittoresque place Goumeniou et vous promet de jolis moments de plaisir culinaire. À l'ombre d'un superbe bougainvillier rose qui encadre la terrasse, vous dégusterez des plats gourmets, une “nouvelle cuisine“ élégante et parfaitement présentée. Le service, jeune et dynamique, ajoute au plaisir de la soirée.
Prix : €€€
Le lendemain matin, nous avons enfourché notre fidèle 150 cc et nous voilà partis en direction du village de Ano Méra.
Ano Méra : Άνω Μέρα
Situé à 8 km de Mykonos, au centre de l'île, Ano Méra est le deuxième village le plus important après Mykonos Town. Calme, authentique et pittoresque, il est construit selon l'architecture typique des Cyclades. Encore épargné par le tourisme de masse, c'est un véritable havre de paix où l'on peut déambuler tranquillement et visiter, en toute quiétude, le monastère Notre-Dame de Panagia Tourliani ou encore le petit musée attenant à l’église, datant du XVe siècle.
Le Monastère de Panagia Tourliani
À l'entrée du village, juste à côté de la grande place principale où se concentrent les restaurants traditionnels, vous tomberez sur ce superbe monastère fondé en 1542 et restauré en 1767. Il n'est pas très grand, mais il vaut vraiment le détour. Pour seulement 1 € l’entrée, vous découvrirez un lieu paisible, chargé d'histoire et de spiritualité.
Au premier étage, un petit musée expose tableaux, reliques et icônes anciennes : un vrai petit trésor caché.
Le monastère de Paleokastro
Plus loin, perché sur une colline, se trouve le monastère de Paleokastro. Plus sobre extérieurement, il domine magnifiquement la région. Nous n'avons malheureusement pas pu y entrer, il était exceptionnellement fermé ce jour-là.
Après cette visite, nous avons repris notre monture pour commencer à explorer l'île par ses côtés Nord et Nord-Est. Sur ces petites routes tranquilles, nous avons croisé très peu de plantations ou de cultures : quelques champs de blé, d'orge, de vignes et quelques figuiers. Les paysages sont semi-arides, parsemés de buissons qui dépassent rarement les 30 cm de hauteur. Ce décor austère mais lumineux crée un contraste fascinant avec le bleu intense du ciel et de la mer. Une vraie peinture vivante, brute et magnifique.
Fanari : Φανάρι
Au Nord-Ouest de Mykonos, en traversant le petit village de Fanari, la route vous mène jusqu'au point de vue le plus septentrional de l'île : le phare d’Armenistis. Perché fièrement au sommet de la falaise, ce phare emblématique a été construit à la fin du XIXᵉ siècle, après le tragique naufrage d'un navire anglais qui coûta la vie à 11 membres d'équipage.
Le phare, une élégante tour octogonale blanche reliée à l'ancienne maison du gardien, se distingue par son dôme de lanterne de couleur verte. Haut de 19 mètres et situé à 184 mètres au-dessus de la mer Égée, il offre l'un des panoramas les plus spectaculaires de Mykonos. Là-haut, balayé par le vent, on a vraiment l’impression d’être au bout du monde.
La vue y est tout simplement incroyable : un vaste horizon marin d'un bleu profond, les falaises abruptes, la mer scintillante et, juste en face, l'île de Tinos qui semble flotter dans un calme absolu. Au coucher du soleil, le phare se teint de nuances dorées et rosées, rendant l'endroit encore plus magique. Peu de touristes poussent jusque-là, ce qui renforce la sensation de solitude et de liberté.
Une halte apaisante, un décor grandiose et une belle récompense après avoir serpenté sur les petites routes du Nord de l'île.
Les Plages
Au Nord de l'île :
Au Nord de Mykonos, on découvre une série de petites plages presque sauvages, nichées au bout de routes en
cul-de-sac. Parmi elles, Panormos Beach et Agios Sostis Beach, deux plages splendides et beaucoup moins fréquentées que celles du Sud. Elles offrent un décor naturel d'une grande beauté : sable clair, mer turquoise, collines arides et silence apaisant, seulement troublé par le vent ou le clapotis des vagues.
Panormos Beach Agios Sostis Beach
En poursuivant vers la côte Nord-Est, vous tomberez sur deux autres trésors : Mirsini Beach et Fokos Beach. Là encore, ce sont des coins reculés où la nature règne en maître. L’accès n’est pas des plus faciles et, sans véhicule, il est pratiquement impossible d'y parvenir — ce qui explique en grande partie leur tranquillité. On se retrouve ici loin du tumulte de Mykonos Town et des plages festives du Sud, dans une atmosphère presque hors du temps.
Ces plages n'offrent aucun aménagement : pas de parasols, pas de transats, pas de musique ni de beach-clubs
tape-à-l'œil. Juste la mer, le soleil, les rochers et le vent. Et c'est précisément ce qui fait leur charme. Ce sont des endroits parfaits pour ceux qui recherchent un peu de solitude, un moment de détente authentique ou un simple retour à la nature.
Un vrai bonheur pour ceux qui aiment les plages préservées et la simplicité absolue.
Au Sud de l'île :
Le lendemain, nous sommes partis vers le Sud de l'île pour découvrir les plages emblématiques et paradisiaques de Mykonos.
Notre première étape fut Agios Ioannis, un petit coin tranquille au bout d'un cul-de-sac. On y trouve un minuscule port de pêcheurs, quelques barques colorées, et juste à côté, une superbe plage étroite aux eaux d'un bleu cristallin. Un endroit idéal pour commencer la journée en douceur.
En poursuivant notre route vers le Sud, nous avons rejoint les villages de Psarou et Platis Gialos, deux des lieux les plus prisés de Mykonos.
La plage Paralia Psarou est nichée dans une crique protégée des vents. Ses eaux turquoise et ses hôtels 4 et 5 étoiles, comme le Kenshō Psarou ou le Psarou Beach, en font un lieu à la fois élégant et luxueux. On y croise facilement une clientèle aisée, venues profiter du calme et des eaux paisibles.
La plage Narayen’s Beach, à Platis Gialos, offre une atmosphère un peu similaire : chic, soignée et baignée d'une eau incroyablement claire.
Paralia Psarou beach Narayen’s Beach
Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés dans un petit restaurant situé sur la route entre Psarou et Mykonos Town : Le Souvla.
Un vrai petit bijou sans prétention, avec une agréable terrasse ombragée. On y sert une cuisine grecque simple mais savoureuse, préparée avec des produits frais et servie avec le sourire.
Le tout à des prix très abordables.
Un endroit parfait pour une pause gourmande loin de l’effervescence des plages du Sud.
En continuant notre exploration, nous sommes arrivés aux plages mythiques de Paradise Beach et Super Paradise.
Paradise Beach est sans doute l'une des plages les plus célèbres de Mykonos. Avec son sable doré, ses eaux translucides et son ambiance festive, c'est the place to be pour les jeunes voyageurs venus faire la fête.
À partir de 16 h, la plage se transforme en véritable discothèque à ciel ouvert. Musique à fond, danse, cocktails : l'ambiance y est électrique et ne faiblit pas avant la tombée de la nuit.
C'était mon lieu de fête lorsque j'étais venu passer une semaine à Mykonos vers l'âge de 25 ans... 😄
Un peu plus loin, Super Paradise Beach pousse encore plus loin le concept. Réputée pour ses fêtes endiablées fréquentées par les jeunes, les célébrités et les VIP, c'est une plage où tout peut arriver. Les clubs se succèdent, les fêtes commencent parfois dès le matin et se poursuivent jusqu'au lendemain.
Ici, il suffit que quelqu'un prononce le mot F-Ê-T-E pour que tout s'embrase !
Selon beaucoup, ce sont même les meilleures fêtes improvisées de l'île.
En direction du Sud-Est, nous avons découvert une plage radicalement différente : Agrari Beach.
Un véritable havre de paix, loin du tumulte de Paradise. Située au cœur d'une crique isolée, elle offre une ambiance beaucoup plus calme et conviviale. La plage se divise en trois espaces :
Nous avons déjeuné au Agrari Beach Restaurant, où l'accueil était jeune, chaleureux et détendu. Une cuisine généreuse, un service agréable, et une vue superbe sur la mer. (Prix €€)
Une parenthèse parfaite pour souffler un peu après les plages festives du Sud.
Plus au Sud-Est se trouvent deux plages emblématiques de Mykonos : Élia Beach et Kalafati Beach.
Élia Beach, la plus grande plage de l'île, s'étend majestueusement juste après Agrari, dont elle n'est séparée que par quelques rochers.
Ici, tout est pensé pour le confort : alignements de parasols, chaises longues impeccablement rangées, plages privées élégantes… mais on trouve aussi une petite section libre pour ceux qui préfèrent poser leur serviette directement sur le sable chaud.
C'est une plage à la fois chic et décontractée, idéale pour passer la journée à lézarder, se baigner dans des eaux turquoise et profiter d'une atmosphère plus calme que les plages festives de Paradise ou Super Paradise.
Un peu plus loin, nichée dans une baie ouverte, se trouve Kalafati Beach.
Plus authentique, plus familiale, cette plage attire aussi les amateurs de sports nautiques, notamment les passionnés de planche à voile grâce aux vents réguliers qui soufflent dans la zone. Comme elle est éloignée des hauts lieux touristiques, elle reste relativement paisible et moins développée, tout en proposant quelques hôtels, cafés et tavernes au charme typiquement grec.
L'entrée dans l'eau peut être légèrement rocheuse, mais une fois ces quelques mètres dépassés, c'est un pur bonheur : une mer claire, parfaite pour la baignade et le snorkeling.
Après trois jours à explorer Mykonos, ses routes sinueuses, ses criques isolées, ses villages blanchis à la chaux et ses plages aussi variées que magnifiques, nos vacances ont pris fin.
Nous avons repris l'avion vers la France, la tête encore remplie de lumière bleue, de parfums méditerranéens et de souvenirs joyeux.
Un voyage court mais intense, où Mykonos a su dévoiler toutes ses facettes : festive, sauvage, élégante et profondément attachante.
Destination coup de cœur
Conclusion :
La Grèce est une destination magique, un pays qui parvient à mêler à la perfection tous les styles de voyages. Elle est idéale pour les passionnés de sites antiques, parfaite pour les voyageurs en quête de paysages somptueux, et tout simplement idyllique pour les amoureux de plages paradisiaques. Elle est aussi réputée pour ses soirées enfiévrées
qui font vibrer la vie nocturne jusqu'au petit matin, pour ceux qui aiment prolonger la magie sous les étoiles.
Santorin l'Inoubliable et Mykonos la Blanche restent, à mes yeux, les deux plus belles îles des Cyclades. Le dépaysement y est total, l'atmosphère y est unique, presque suspendue hors du temps. Ce sont de véritables lieux de rêve où, sous un soleil omniprésent — plus de 300 jours par an — vous découvrirez des paysages envoûtants, des habitants adorables et une cuisine d'une simplicité raffinée. En Grèce, on redécouvre le vrai goût des légumes : tomates charnues, concombres croquants, poivrons savoureux… Ici, tout semble avoir plus de saveur.
Après tout, ne dit-on pas que la cuisine grecque est l'ancêtre, la mère fondatrice de toutes les cuisines européennes ?
Avec le peu de monde que nous avons croisé lors de notre périple, l'année 2020 aura finalement été l'année idéale pour visiter ces deux magnifiques îles, malgré le contexte particulier.
Un privilège rare, presque irréel, qui n'a fait que renforcer la beauté de ce voyage hors du temps.
Cartes de notre périple
© Textes et photographies : Stéphane Campagne/All rights reserved.
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